La protection des droits de l’enfant est une préoccupation universelle, régionale et nationale. Au niveau onusien, le Comité des droits de l’enfant a été mis en place en 1989 pour examiner les progrès faits dans la promotion et la protection des droits de l’enfant alors qu’au niveau africain, la même tâche a été confiée au Comité africain d’experts des droits et du bien-être de l’enfant mise en place en vertu de la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant entrée en vigueur en 1999. Au niveau national, les tribunaux et la police des mineurs ont été créés pour donner effets aux conventions et lois nationales protégeant les droits des enfants.
Pour plus de succès dans la promotion et protection des droits de l’enfant au niveau national, il demeure très important que des acteurs non étatiques appuient l’Etat dans ses efforts. Les acteurs non étatiques ne peuvent jouer convenablement leur rôle que quand ils sont mieux informés sur les cadres normatifs existant au niveau national, régional et international en matière de protection des droits des enfants.
C’est dans ce sens que Burundi Young Lawyer’s Association (BYLA), une association des jeunes Avocats du Barreau de Bujumbura et du Barreau de Gitega en partenariat avec Institute for Human Rights and Development in Africa (IHRDA), a organisé un cadre d’échange autour de la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant et du Comité à l’attention des juristes, avocats et membres des organisations de la société civile légalement reconnues et œuvrant dans le domaine des droits de l’enfant au Burundi.
Le ton de l’atelier a été donné par le Président du comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant, Hon. Joseph NDAYISENGA, qui a prononcé l’allocution d’ouverture, suivi des mots de bienvenu prononcé par Maître Eric BIZIMANA au nom d’IHRDA et par Maître Diane KAGWIZA au nom de BYLA.
